Une jeune fille habite dans une ville de ce pays. Elle n'est ni banale, ni extraordinaire. Elle est juste elle. Et D'elle va découler des situations plus cocasses les unes que les autres. Parce que trop indécise ou trop coeur d'artichaut, sa vie amoureuse vaut d'être écrite sur des lignes éternelles. C'est elle qui un jour en à décider. Si vous saviez la jeune fille brune à des rêves pleins la tête, une imagination à revendre alors pourquoi ne pas utiliser ce potentiel à profit.
Il lui en arrive tellement, souvent la déception est reine du rendez-vous alors pour atténuer ces histoires elle les écrira le plus banalement possible. Mais le banal peut-être extraordinaire aussi. C'est le charme des mots. Commençons.
{Première partie.}
Un jour, la jeune fille brune I******** se rendait à son cours de peinture. Elle détestait le retard. Plus qu'une manie, un credo. Ainsi, comme à chaque fois, elle devait attendre devant le porche de l'immeuble, que sa prof d'arts arrive. Elle avait froid. L'hiver s'était installé depuis quelques jours maintenant. Certainement que la neige n'allait pas tarder à montrer son bout de nez. I******** en était arriver à grelotter à présent, sa simple veste de mi-saison se trouvait être dépassé pour cette époque de l'année. Frictionnant ses bras, elle pestait intérieurement contre ce temps. Devant elle, appuyer contre un arbre un jeune homme aux cheveux châtains, tenait dans ses mains un café brûlant lui semblait-il. Sa vue n'était pas son atout majeur. Mais ce qu'elle vit tout de suite se fut le café. Chaud. Réchauffant. Terriblement brûlant. L'envie soudaine de lui arracher le café la pris. Mais elle ne bougea pas. Puis elle remonta son regard vers celui qui tenait en ses mains l'objet de ses envies. Il lui fait un sourire timide que la jeune fille lui rendit plus froidement. Ne voyait-il pas qu'elle se gelait sur place là ? Ou était passé la galanterie dans ce monde ? Le temps de ces quelques réflexions et un groupe arriva devant la porte de l'immeuble. Elle ne le voyait plus. L'homme au café était caché.
Quelque minutes plus tard, la prof arriva enfin à la plus grande joie d'I*******.
Durant le cours, réchauffée, I******* avait retrouvé un moral défiant toute épreuve. Et cela se ressentait dans ces créations plus originales que jamais. L'homme au café parfois la regardait furtivement. Dés qu'elle relevait la tête pour croiser son regard, il baisait la sienne sur son croquis. L'épreuve de la boisson passait, elle s'aperçut qu'il était nouveau dans ce cours. Jamais vue avant. Une amie à elle remarqua son trouble.
'Tu as vu comment il te mange des yeux ?'
'Enfin ne sois pas stupide, je crois qu'il est perdu ici, c'est la première fois que je le vois pas toi ?'
'Sans doute, de toute manière étant donné que c'est pas ma tasse de thé jamais je n'aurai fait attention à lui !'
I****** soupira. A elle non plus ce n'était pas son type. Il fallait finir son croquis. C'était l'important.
Et le jeu des regards continuait à mesure que les cours passaient. Les regards furtifs s'étaient attardés. De plus l'homme au café, passait souvent devant le chevalet de D'I*******. Lui demandant si elle pouvait lui passer au passage un pinceau car il avait oublié le sien ou un tube de gouache. Ces petites scènes faisaient sourire son amie qui comprenait bien ce qui était entrain de se passer. Cependant elle ne le voyait pas d'un très bon ½il. Elle se garda bien de le dire tout de même.
La jeune fille brune, faisait comme si de rien n'était et cette situation commencai à tourner au ridicule. Mais ce n'était peut être pas le bon moment.
Un jour, alors que la neige avait finalement pris possession de la ville, le jeune arriva avec deux cafés à la main souriant. Il se dirigea vers I*******.
'Je sais que tu arrives tôt alors voilà, un café pour toi.'
Etonnée, elle prit le café et le remercia gentiment. Il était galant alors. Quelle agréable surprise ! Après avoir avalé une gorgée de son café il lui demanda timidement
'Voilà depuis que je t'ai vu, je suis tombée sous ton charme et je me disais, voudrais-tu qu'on se voit ?'
Décidément aujourd'hui il la surprenait beaucoup, peut être trop d'ailleurs. Son café était amère à présent. Ironiquement elle lui dit,
'On se voit là ? non ?!'
...
To be continued
Réclamations ?
Critiques ?
Linchages ?
Applaudissements ?