{Petite histoire, histoire d'un soir, rien qu'un peu dérisoire, ne vous en faite pas c'est presque pas rasoir}

L'aventure se passe dans un immense pays. Aux buldings si hauts que le soir quand vous grimpez au dernier étage, là où en général une vue magnifique s'offre à vous, le coeur se gonfle. Et quand, vous dirigez votre nez dans l'immensité celéstrale, immanquablement vous baignez dans les étoiles. La sensation d'étourdissement vous surprend, parce que tout est grand trop grand.
Une jeune fille habite dans une ville de ce pays. Elle n'est ni banale, ni extraordinaire. Elle est juste elle. Et D'elle va découler des situations plus cocasses les unes que les autres. Parce que trop indécise ou trop coeur d'artichaut, sa vie amoureuse vaut d'être écrite sur des lignes éternelles. C'est elle qui un jour en à décider. Si vous saviez la jeune fille brune à des rêves pleins la tête, une imagination à revendre alors pourquoi ne pas utiliser ce potentiel à profit.
Il lui en arrive tellement, souvent la déception est reine du rendez-vous alors pour atténuer ces histoires elle les écrira le plus banalement possible. Mais le banal peut-être extraordinaire aussi. C'est le charme des mots. Commençons.


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{Première partie.}

Un jour, la jeune fille brune I******** se rendait à son cours de peinture. Elle détestait le retard. Plus qu'une manie, un credo. Ainsi, comme à chaque fois, elle devait attendre devant le porche de l'immeuble, que sa prof d'arts arrive. Elle avait froid. L'hiver s'était installé depuis quelques jours maintenant. Certainement que la neige n'allait pas tarder à montrer son bout de nez. I******** en était arriver à grelotter à présent, sa simple veste de mi-saison se trouvait être dépassé pour cette époque de l'année. Frictionnant ses bras, elle pestait intérieurement contre ce temps. Devant elle, appuyer contre un arbre un jeune homme aux cheveux châtains, tenait dans ses mains un café brûlant lui semblait-il. Sa vue n'était pas son atout majeur. Mais ce qu'elle vit tout de suite se fut le café. Chaud. Réchauffant. Terriblement brûlant. L'envie soudaine de lui arracher le café la pris. Mais elle ne bougea pas. Puis elle remonta son regard vers celui qui tenait en ses mains l'objet de ses envies. Il lui fait un sourire timide que la jeune fille lui rendit plus froidement. Ne voyait-il pas qu'elle se gelait sur place là ? Ou était passé la galanterie dans ce monde ? Le temps de ces quelques réflexions et un groupe arriva devant la porte de l'immeuble. Elle ne le voyait plus. L'homme au café était caché.
Quelque minutes plus tard, la prof arriva enfin à la plus grande joie d'I*******.

***

Durant le cours, réchauffée, I******* avait retrouvé un moral défiant toute épreuve. Et cela se ressentait dans ces créations plus originales que jamais. L'homme au café parfois la regardait furtivement. Dés qu'elle relevait la tête pour croiser son regard, il baisait la sienne sur son croquis. L'épreuve de la boisson passait, elle s'aperçut qu'il était nouveau dans ce cours. Jamais vue avant. Une amie à elle remarqua son trouble.
'Tu as vu comment il te mange des yeux ?'
'Enfin ne sois pas stupide, je crois qu'il est perdu ici, c'est la première fois que je le vois pas toi ?'
'Sans doute, de toute manière étant donné que c'est pas ma tasse de thé jamais je n'aurai fait attention à lui !'
I****** soupira. A elle non plus ce n'était pas son type. Il fallait finir son croquis. C'était l'important.

***

Et le jeu des regards continuait à mesure que les cours passaient. Les regards furtifs s'étaient attardés. De plus l'homme au café, passait souvent devant le chevalet de D'I*******. Lui demandant si elle pouvait lui passer au passage un pinceau car il avait oublié le sien ou un tube de gouache. Ces petites scènes faisaient sourire son amie qui comprenait bien ce qui était entrain de se passer. Cependant elle ne le voyait pas d'un très bon ½il. Elle se garda bien de le dire tout de même.
La jeune fille brune, faisait comme si de rien n'était et cette situation commencai à tourner au ridicule. Mais ce n'était peut être pas le bon moment.
Un jour, alors que la neige avait finalement pris possession de la ville, le jeune arriva avec deux cafés à la main souriant. Il se dirigea vers I*******.
'Je sais que tu arrives tôt alors voilà, un café pour toi.'
Etonnée, elle prit le café et le remercia gentiment. Il était galant alors. Quelle agréable surprise ! Après avoir avalé une gorgée de son café il lui demanda timidement
'Voilà depuis que je t'ai vu, je suis tombée sous ton charme et je me disais, voudrais-tu qu'on se voit ?'
Décidément aujourd'hui il la surprenait beaucoup, peut être trop d'ailleurs. Son café était amère à présent. Ironiquement elle lui dit,
'On se voit là ? non ?!'

...
To be continued


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© Tous droits réservés x-histoire-derisoire-x, 2007.

# Posté le dimanche 17 juin 2007 12:51

Modifié le jeudi 21 juin 2007 14:04

Suite courte mais suite quand même [ Bac oblige mais bac fini ] !

Dans l'épisode précédent :
-'Voilà depuis que je t'ai vu, je suis tombé sous ton charme et je me disais, voudrais-tu qu'on se voit ?'
-On se voit là ?

_________________________



Ils ne se connaissaient ni d'Eve ni d'Adam. Alors il faudrait que l'homme au café attende encore un peu si il voulait une chance avec elle.
C'est ce qu'il fit, il prit son mal en patience.
Puis un jour, par le plus grand des hasards, plus tard d'ailleurs il l'a remercierait intérieurement, leur prof d'art exigea un travail en commun. Les règles étaient un peu plus claires il fallait que se soit un couple hétérogène d'une part et d'une autre part il fallait utiliser, pour réaliser l'½uvre, les mains.
Ainsi les couples se formèrent très vite. Et nous retrouvions, I et le jeune homme, ensemble.
Et c'est ainsi que grâce au tableau, se forma une amitié.
Lui était novice dans tout ce qui touchait à l'art, le plus bénin soit-il en fait. Et la jeune fille brune lui fit alors, le plus rigoureusement possible découvrir ce monde.
Ce n'était pas tant l'image première que l'on voyait qui était la plus importante, non ce n'était pas tant la première impression ni le premier regard ou le premier mot, que l'on pouvait mettre sur une image. Mais l'important c'était ce qu'il y avait en dessous. Ce que l'on trouvait quand on grattait plus en profondeur dans la représentation du tableau. C'était ce qui se cacher en dessous des traits fins ou épais du pinceau ou de la craie voire même du stylo qui faisait d'un tableau, d'une sculpture sa richesse, sa beauté. Elle s'efforça de le lui faire comprendre, à défaut de le lui faire apprendre.
Parce que dessiner ou faire ressentir des émotions à travers un outil ne s'apprenait pas. C'était quelque chose d'innée en général. Indomptable, on l'avait ou pas.
Ainsi après multiples liages et déliages de mains le tableau prit forme. Parallèlement leur amitié prit un autre virage. Non plus pour déplaire à L'homme au café.
Les rendez-vous autour d'une table à boire de la caféine se multiplièrent. Puis vinrent les déjeuners au restaurant. Puis les midis s'étalèrent jusqu'au après midi.
Puis ...

To be continued soon et le plus soon possible ^^.


Réactions ?
N'ayez pas peur et laisser libre vos commentaires qu'ils soient ++ ou --.
A bientôt.


# Posté le jeudi 21 juin 2007 14:19

Modifié le vendredi 22 juin 2007 06:24

Fin de la première partie.

Puis...


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C'est à ce moment là , par une de ces journées, où le soleil brillait de milles feux et où pourtant les flocons blancs persistaient à tomber sur la ville aux tours géantes,que leurs lèvres se scellèrent. Un baiser qui annoncer une nouvelle histoire. Le début d'une nouvelle aventure où tout deux s'engageaient. Quelle qu'elle allait être, bonne ou mauvaise.
Pour ne pas déroger à la règle celle-ci commençait bien. C'était ni la perfection ni même son contraire. C'était le juste milieu.
Main dans la main, ils marchèrent dans la neige. Deux coeurs battants peut être trop forts. Mais à l'unissons. Une béatitude rare, que seul les jeunes histoires pouvaient connaître s'était emparée d'eux. Qu'importe ce que demain allait être, aujourd'hui seul cet instant unique comptait. Il fallait le savourer comme si on le goûtait pour la première et dernière fois. Tout allait bien. Merveilleusement bien.
Ils se regardèrent et sans échanger un mot, se sourirent. Oui bien sur que tout allait bien se passer. Pourquoi sa n'irait pas ?
L'homme au café qui dorénavant avait un prénom, Y, l'a rassurait rien que par le faite qu'il pressa plus fort sa main dans la sienne. I regarda les oiseaux marchaient dans la neige et sourit. Sourit pour une des dernière feuilles d'arbre qui s'envola et échoua quelque mètre plus loin. Sourit pour le regard un coin que lui porta Y. Sourit pour des prémisses de sentiments amoureux qui commençaient à s'imposer à son c½ur parfois bien trop meurtri.

Le soir même, I ne pu s'empêcher de téléphoner à son amie. Trop heureuse, elle devait partager sa joie. Et si elle avait pu le faire, croyez certainement qu'elle l'aurait crié au monde entier son bonheur naissant.
A présent la jeune fille brune parlait à son amie. Longtemps, longtemps. Sans tout raconter I lui laissait deviner ces petites lignes qui sont parfois dure à évoquer. Parce que trop pudique ou trop inqualifiable, jamais au grand jamais elle n'avouerait à voix haute et intelligibles ces sentiments. C'était d'ailleurs une des raisons pour lesquelles, elles étaient amies. En rien, toutes les deux n'avaient besoin de dire exactement les mots justes. Les vrais mots bruts et nets. Elles le savaient intérieurement et ça leurs suffisaient amplement. Certes avec les garçons celà pouvaient poser problème. Mais il fallait accepter parfois et surtout être patient. Les mots viendraient quand ils viendront.
Son amie fut ravie somme toute de cette nouvelle. Parce que oui, elle n'oubliait pas le premier sentiment qu'il l'avait parcouru à la vue de l'homme au café, plus communément maintenant appeler Y. Il lui paraissait trop gentil, trop sure de lui. On sait combien ce genre de qualités pouvait se révéler comme armes très meurtrières. Mais elle espérait se tromper. Peut-être qu'il allait panser les blessures de I, son amie.
De toute manière le temps des révélations, s'il y avait lieu d'y avoir, se ferait un jour où l'autre.
Pour l'instant l'amie de la jeune I partageait sa joie. Qu'est ce que c'était bizarre, de l'entendre si rayonnante. Mais ce n'était pas pour déplaire.

[To be continued...]

J'espère que cela vous ira. Peut etre que je reviendrais sur un petit passage pour l'instant je le laisse tel quel. Je verai quand j'aurais pris du recul.

Merci à vous de me lire. En tout cas cela fait plaisir.

/ ! ! ! \ EDIT du 29 /06 /07 : je rajoute ici, la fin de la première partie. / ! ! ! \


Le bonheur. Telle était sa situation. Situation amoureuse. Parce qu'il y avait des à cotés. Comme entres autres ses cours en première année de fac, les cours d'arts, la famille, les amis, la voiture ....et là forcément tout n'était parfois pas rose. Mais il était là. A ses coté. Il savait être à son écoute. Alors, elle délivrait son c½ur dans les bras cajoleurs de petit ami. Il l'a surprenait beaucoup, dans le sens où en sa présence elle devenait elle, véritablement. Sans faux semblants, sans masques. Elle s'étonnait de se livrer aussi facilement. C'était pour elle véritablement la première fois. Et presque, elle en avait peur. Peur de ces sentiments. Peur de ses mots qui sortait sans qu'elle le veuille vraiment et qui un jour pourrait se retourner contre elle.
Mais elle ne voulait pas effacer son bonheur à cause d'un simple et ridicule peur.
Alors qu'elle marchait pour se rendre à son cours de peinture le souvenir de leur premier grand rendez-vous, lui traversa l'esprit quand une odeur de ravioli envahit son nez de gourmande. Elle se rappela qu'ils avaient mangé dans un restaurant Italien. Une nouvelle fois le jeune homme brun avait été un gentleman puisque il lui avait offert tout le repas.
Marchant dans les allées d'un marché aux fleurs par la suite, Y n'avait pu résister à l'envie de lui offrir une magnifique rose blanche.
C'était des petites attentions qui au final avaient toute leurs importances.
Et depuis le premier jour il ne cessait de la surprendre. Il lui faisait voir un nouveau monde. Un monde léger et profond en même temps. Un monde plein de couleurs avec des nuances quelque fois qui se gommaient si vite que ce monde devenait encore plus brillant, scintillant.
Elle était heureuse et am.....

{Fin de la première partie. }


REEDIT: Merci à toi May-18 pour les fautes que tu me montres. J'ai corrigé. Je tacherai de me relire la prochaine fois. Merci. ;)


# Posté le dimanche 24 juin 2007 16:46

Modifié le samedi 14 juillet 2007 12:02

"Nous recherchons tous le bonheur, mais sans savoir où, comme des ivrognes qui cherchent leur maison, sachant confusément qu'ils en ont une." Voltaire.

{Deuxième partie}


Le printemps commençait à s'installait, poussant la rudesse de l'hiver. Comme à son habitude I était la première devant le grand porche de l'immeuble du cours d'art. D'habitude ces cours lui permettaient d'avoir un moment d'évasion. Ne penser à rien sauf à sa représentation. Et pourtant ce jour-là, elle savait que tout les cours d'art qui puissent y avoir sur cette terre ni changeront rien. Elle était meurtrie. Finalement elle n'avait pas accepté. Restant sourde aux appels de son c½ur, elle avait fini par craquer. Ce sentiment trop fort, trop incontrôlable, elle ne le supportait plus. Et pour y mettre un terme, mit fin sans aucune explication plausible à sa relation avec Y. Sur le moment sa avait été comme un soulagement aussitôt remplacer par un profond mépris d'elle-même. Mais trop tard le mal avait été fait.
Alors qu'il lui téléphonait pour prendre de ces nouvelles, d'une voix forte et assurée, I lui dit le plus simplement possible 'tout est fini entre nous '. Un blanc se fit alors, douloureusement elle raccrocha le téléphone. Par ces mots elle brisa nette son c½ur à elle. Par ces mots Y redevenait l'homme au café. Par ces mots, elle plongea dans les abysses de la détresse sans que personne ne puisse rien n'y changer.

***

Il se tenait droit devant elle. Il venait d'arriver. Il avait un café à la main. Un faible sourire apparut sur les lèvres de la jeune fille. Comme si la boucle était bouclée. Il l'a regardait d'un ½il plus sombre que jamais. Elle savait qu'il n'avait pas arrêté de l'appeler. En allumant son portable, elle eu la surprise de voir son répondeur saturé de messages provenant de son ex. Au début ces messages se montraient calmes et posés, puis la voix de Y montait pour devenir hurlement et au final des mots broyés, totalement incompréhensibles. Elle avait cru reconnaître des pleurs. Ou alors était est ce des hoquets de colère ? De toute manière elle s'en fichait. Elle avait mal, elle aussi.
Il fit un pas pour aller vers elle. Immédiatement le c½ur d'I se serra. L'angoisse venait et l'aspirait. Son c½ur s'affolait. L'heure de la confrontation avait sonné. Qu'allait-elle lui dire ? Surtout ne pas bredouiller ni même bafouiller. Paraître forte et insensible. Pourvue que sa voix ne se casse pas ! Et ses jambes ne la soutiendraient jamais ! Elle priait pour que tout arrive sauf ce tête à tête.
Son v½u fut exaucé lorsqu'elle le vit passer à coté d'elle sans un mot et faire la bise à une pétasse.


[To be continued...]

A bientôt.

# Posté le vendredi 29 juin 2007 16:16

♫ You tell me that you're sorry Didn't think I'd turn around and say ...♫ [ "Apologize"Timberland ]

Son v½u fut exaucé lorsqu'elle le vit passer à coté d'elle sans un mot et faire la bise à une pétasse.

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I n'en revenait pas. A peine eu t'elle mis fin à leur relation que sa y est Monsieur l'homme au café allait voir ailleurs. Ahurissant tout de même.
Vue la façon dont l'inconnue femelle lui tenait la main elle su sans en voir plus que quoi qu'il arrive, l'homme au café l'avait oublié dans les méandres de son c½ur voire de sa vie.
Non elle n'ira pas griffer violement le visage de la petite blonde qui était tout sauf naturel. Non elle ne lui planterait pas une aiguille dans ses seins siliconés trop parfait.
Non elle ne lui arracherait pas ses cheveux blond éclatant.
Elle ne bougerait pas. Elle ne ferait rien. Elle n'éclaterait ni en sanglots ni hurlerait de rage. I resterait tel un philosophe stoïcien. Comme si jamais tout ça n'avait existé.
Elle rentrerait dans son minuscule appartement comme le philosophe rentre dans son tonneau quand le monde n'a plus besoin de lui où que lui n'a plus besoin du monde.
Puisque pour Elle lui était tout. Le monde n'est plus rien et n'aura plus rien à lui apporter
Elle rentrerait un jour. Pour l'instant I semblait être dans une profonde torpeur. Seul ceux qui avaient déjà subi une rupture de cette sorte là pouvaient aisément reconnaître les symptômes. Ce corps immobile. Ces yeux vide de tout âme. Des mains se fermant et s'ouvrant à tout va. Unique partie de l'être humain encore semblait-il vivant.
Elle s'enfermerait chez elle pour ne plus en sortir.


* * *

Le cours avait commençait depuis une semaine maintenant. I restait chez elle. Marchant de long en large dans son habitat. Son appart était devenue un véritable parcours du combattant. Tant il fallait éviter, slalomer entre les paquets de mouchoirs vides, les pots de glaces de vanille les cuillères laissaient à l'abandon sur le sol. C'était triste. Et presque même pitoyable. Mais les douleurs si aigues des c½urs amoureux brisaient ont-ils le droit d'être qualifié de pitoyable ?
Monsieur l'avait appelé. Une fois. En une semaine. Sur le répondeur il avait feint d'être inquiet pour elle. Sur le coup elle avait envoyé valsait le téléphone et le répondeur. Lui avait-il laissait d'autres messages aussi gnangan ? Elle n'en avait aucune idée. Et rien que de se poser cette si petite question, pense-il toujours à moi ? finissait de lui briser le c½ur.


C'est court mais bon j'ai pas trop le temps d'écrire. Travail oblige.
On dit "qui ne dis rien consent alors bon que du + pour moi en mêm temps". :] ;)

# Posté le mercredi 11 juillet 2007 15:21